Emilia Torrini - Serenade
Si il est bien une chose que l’on cherche dans la vie, c’est bien le bonheur. Cette quête que l’on entreprend tous et qui nous mènera par delà les terres perdu, et repoussé de la solitude celle qui nous rebute tant, celle que l’on essaye de fuir, celle dont on a peur et qui pourtant est notre plus tendre amie car c’est avec elle que l’on passe les plus longs moments. Et si par chance on arrive à l’éviter à être entouré si souvent et par tellement de monde que cette amie la nous fuit et nous évite, on commence à voir la lumière au bout du tunnel si brillante qu’elle nous éblouie et cache l’étiquette qui lui pend au cou tel un vêtement dans un magasin, nous ne le voyons pas sinon nous serions tous rebuté, et alors tenté de l’acquérir deviendrais seulement pur folie. Mais fous que nous sommes, tel est l’humain qui tente par tous les moyens d’attraper l’insaisissable, les grands s’y sont tenté, des textes et des noms légendaire marqué dessus nous expliques les chemins à suivre pour finalement revenir au début, cercle du temps infranchissable et in-franchie qui nous ramène comme des moutons face a notre propre reflet celui du miséreux dans la boue réclament une pièce pour manger. Celui qui nous dégoute et que l’on prend soin d’éviter avec précaution car il ne fait pas parti de notre monde. Lui n’essaye pas, lui ne cherche pas, mais pourtant lui est tellement plus proche de nous que tous ceux qui nous entoure. Ceux que nous croyons proche et qui nous abandonnent ou qui dans les moments les plus seuls ou l’on repense a eux aux bons moments passés, à tout ce que l’on a vécu, la on se rend compte qu’ils ne sont pas la et qu’ils ne le seront jamais réellement. Les ténèbres les engloutissent, et jamais ils ne pourront comprendre ces tourments qui nous submergent. Tel le torrent, les larmes ce mettent à couler le long de nos joue et un mouchoir ce tend, celui de la mort qui nous console et qui finalement sera au bout du compte notre seul et véritable amie, celle que l’on connait tous si bien mais également si peut mais celle qui nous accompagnera toute notre vie, et toute notre mort et avec qui l’on reposera en paix la tête callée au creux de son épaule tel le nourrisson dans les bras de sa mère. Au bout du compte on comprendra que ce monde n’est pas fait pour nous, ou que l’on n’est pas fait pour lui. On comprendra, mais trop tard que le bonheur, comme le dit Sénèque ne s’acquière que par absolution et bonté d’âme, par la nourriture de l’esprit, et non par la vénalité et la recherche de la possession, par simplement apprendre à faire corps avec son âme. Et vivre tout simplement sans chercher. Mais, et c’est surtout ce que l’on comprendra bien à la fin, l’homme n’est pas fait pour être raisonnable, ni même être en accord avec ce qui l’entoure et encore moins avec lui-même. Il n’est la pour aucune raison ni aucune logique, si ce n’est peut être les délire d’une entité ou d’un dieu appelé le comme vous voulez qui trop fou dans sa solitude à décidé de s’amuser de la souffrance des autres. Et dans cette explication on pourrait alors comprendre le sens de cette phrase :
« Et Dieu créa l’homme à son image. »
Fou…..
7 avril 2008
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3 commentaires:
salut, excuse moi de t'apostropher de la sorte, je passe par ici au hasard après une recherche sur Sénèque. J'ai absolument rien compris. Je ne sais pas si tu es fumeur, mais si ce n'est pas le cas, commence. Si tu fumes, arrête vite.
C'est pas pour être méchant, ou méchante, va savoir, oui moi je met des virgules, bref. Allez, un point soyons fous ! Je disais ce n'est pas pour etre méchant(e), mais c'est réaliste ce que je dis.
A bientôt dans tes prochaines aventures, tu titilles ma curiosité.
Je te surveille à la cafet', je te vois.
Je suis fumeur, mais par contre je ne sais pas ce que toi tu fume, car le tabac est mon ami. Si tu n'as rien compris c'est tant mieux et c'est tant pis.
C'est bien tu sais utiliser les virgules, moi je préfére les points.
Tout à fait réaliste mais pas très explicite.
j'aime bien titillé les gens c'est mon dada.
J'aime bien la cafet', faut il encore que j'y aille, et quand j'y vais je ne m'y vois pas malheureusement.
En ésperant que tu revienne m'apostropher gentillement.
Un amateur de Sénèque. Mais pas trop quand même...
Kelevra
PS: Ton pseudo titille ma curiosité
Intéressant.
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