Découvrez portishead!
La route, le chemin, on y est tous, on le pratique, mais on l'évite, trop peut être pour certains, pas assez pour d'autres.
Marchant dans Ses ténèbres lumineuse, l'enfer pavé de bonnes intentions. Aller et revenir, partir sans jamais vraiment abandonner.
Laisser sans jamais vraiment être effacé. Fuir pour mieux revenir ou revenir pour mieux fuir.
Voyager pour se libérer, se libérer pour voyager, je peux continuer longtemps ainsi, piétinant, redondant, lourd et stupide de phrase vide de sens tellement elles ont étaient tournées et retournées.
Te récupérer? T'ai je vraiment déjà conquise, réellement? Je n'en ai pas le sentiment ou l'impression interprète comme tu désire. Me suis je déjà complètement donné? Je ne pense pas et pourtant je me sens faible quand tu plonge tes prunelles dans les miennes et que d'un frémissement tu m'assassine.
Ma pilule a moi n'est pas chimique ou végétale, elle est bien meilleur et pire a la foi. Car elle m'a accrochée bien plus que d'autre ne l'ont jamais fait, et me fait me sentir plus faible et fragile que je ne l'est jamais été, mais pourtant de cette faiblesse j'en retire une telle force, que je ne peux pas Le blâmer, de m'avoir fait parcourir ce chemin, de nous avoir tous conduit sur ce chemin, au moins une fois.
Il n'est peut être pas responsable, peut être l'est il, je m'en contrebalance, ce que j'en sais c'est que je fonce, et que mon train grille les gares, et rate les arrêts de la conscience et du respect de mon âmes et de la tienne, ce dont je n'ai que faire; car je mange à pleine gueules les gourmandise que l'on m'offre et toi tu es bien plus qu'une simple friandise.
Tu es, tout simplement, et c'est suffisant pour me briser, moi que je croyais indestructible.
Suffisant pour m'apaiser et me calmer, et pour faire fuir cette noirceur qui a trouvée refuge, prés de moi.
Pour me faire utiliser un mot que j'avais banni, et que maintenant j'affectionne quand dans ta gorge résonne les syllabes qui le compose.
Tu es, et je te veux, sur ma route.