RJD2 - June Remix
Sur le coup je n’ai pas réalisé à quel point je pouvais être lâche de m’enfuir, mais maintenant je me dis que peut-être un soupçon de courage ne m’aurait point écorché.
Et pourtant si il y’ a bien une chose que je déteste, ce sont bien les lâches. Au féminin lachettes ?, enfin bref… Ces hommes et femmes toujours présents, toujours volontaires et qui dans les grandes situations, celles où ils devraient être présents, ce sont à ces moments-là qu’on ne les voit plus. On se retourne et le vide est là à nous saluer gentiment, quoique des fois ces gens sont plus vides que le vide lui-même, et ils nous saluent eux aussi avec leur grand sourire Bright, on dirait des marionnettes hollywoodiennes sorties d’un blockbuster. Des êtres parfaits et idéalisés, on croirait voir Gene Kelly dans Chantons sous la pluie, en moins classe bien évidemment. Il vous saluent et vous brandissent au visage leur grande morale, leurs préceptes et concepts, on se croirait dans une secte. Le pire c’est qu’ils ne définissent pas la lâcheté comme elle devrait l’être, pour eux ils s’imaginent sur un champ de guerre et là celui qui fuit est un lâche. Moi je dirais que s’il fuit parce que tout le monde est mort il est plutôt intelligent. Mais, et la lâcheté de la vie de tous les jours ? Celle de quand on n’ose pas dire à sa petite amie qu’on ne veut plus d’elle, celle où il faut affronter le regard des autres, ce regard et ce jugement perpétuel, celui qu’on fuit le plus souvent en se cachant derrière ce que l’on n’est pas.
Merde mais qu’est ce que je dis… Putain, en voulant me sortir des idées à la con de la tête sur ce thème je dis n’importe quoi, des inepties sans queue ni tête, que je vomis histoire de dire, j’ai l’impression de me retrouver à travailler pour mon école, c’est fou ça de transformer ce qu’on aime en corvée. Comment je fais pour gâcher tout ça, je sais… je suis lâche. Lâche parce que peur d’affronter le travail, peur de ce qu’il y’aura après cette vie qui m’attend et que je redoute, derrière un pc toute ma vie. Alors que je rêve de voyage et de changement. J’ai envie de partir autour du monde et je sais que je le ferai mais j’ai cette boule au ventre, ce truc qui fait que je sais parfaitement bien que je suis capable de tout foutre en l’air simplement par fainéantise et lâcheté. La peur rend lâche… Mais le brave le courageux, celui qui affronte n’est pas forcément plus brave, car lui il…..
Putain vas y que je recommence mes conneries. Je suis perdu dans un méli mélo d’idées aussi incongrues et mal construites les unes que les autres, Et pourtant c’était clair dans ma tête quand j’y pensais. C’est notre vie ça, à tous. On se perd dans nos idées, on recule face aux choses à cause de la peur d’aller de l’avant, ou simplement parce qu’on est trop con pour prendre du recul et raisonner deux secondes sur ce que l’on fait, sur et là ou ça pourrait nous mener. La peur mène à la lâcheté, la lâcheté à la honte et la honte au désarroi.
Comment des mecs peuvent-ils vivre avec ça sur la conscience ?
Putain j’en sais rien….
Et en même temps si des fois j’étais plus couillu… un peu moins lâche…
En fait je vis bien.
Et merde….
28 mars 2008
Edito 28/03/08
GoodNight All of You
Un edito inutile, simplement pour m'excuser aupres de ceux qui viennent de temps en temps vérifier qu'il y'a de nouveaux articles, surtout je pense suite a l'édito précedent, du retard des articles de cette semaine. Deux semaines au lieu d'une pour leur parution, c'est pas bon mais en meme temps je travaille et j'ai pas souvent le temps d'écrire.
Mais bon sans plus attendre voici mon article.
Bien sur Vespale qui en branle pas une, me filera le sien demain. Sinon je m'occupe personnellement de son cas.
See you.
Kelevra
Un edito inutile, simplement pour m'excuser aupres de ceux qui viennent de temps en temps vérifier qu'il y'a de nouveaux articles, surtout je pense suite a l'édito précedent, du retard des articles de cette semaine. Deux semaines au lieu d'une pour leur parution, c'est pas bon mais en meme temps je travaille et j'ai pas souvent le temps d'écrire.
Mais bon sans plus attendre voici mon article.
Bien sur Vespale qui en branle pas une, me filera le sien demain. Sinon je m'occupe personnellement de son cas.
See you.
Kelevra
17 mars 2008
Edito 17/03/08
GoodMorning all of you.
J'ai décidé, histoire de faire avancé ce blog un peu plus rapidement et de le faire devenir un lieu d'écriture communautaire, de lancer un théme, chaque semaine, qui paraitra la semaine suivante histoire d'obtenir une certaine régularité dans la parution des articles. Donc tous les vendredi paraitront les nouveaux articles et tous les samedi paraitront les nouveau sujet. Comme ça si vous aussi vous avez envie de vous lancer, si vous êtes inspiré, et que vous avez envie de partager vos idées vous me faites par de votre texte et je me ferais une joie de le publier, sous le nom ou pseudonyme que vous m'aurez donné. Bien entendu, j'ai beau être ouvert d'esprit les trou du cul qui s'imaginerais que d'écrire des propos rasciste, pédophile, ou tout genre de déviances, qui vont au-dela de la morale commune je me ferais un plaisir de les refuser. Même si on en est pas encore à l'ouverture de mon site aux textes "étrangés", je préfére prévenir.
Sur ce, le sujet de la semaine est "La Lacheté".
Mon texte et celui de Vespale paraitront la semaine prochaine.
See you guys.
Kelevra
MAJ: Bien sur ça ne veut pas dire qu'il n'y aura pas d'autre textes, sur d'autre themes, qui ce fixeront au milieu des semaines à thémes.
J'ai décidé, histoire de faire avancé ce blog un peu plus rapidement et de le faire devenir un lieu d'écriture communautaire, de lancer un théme, chaque semaine, qui paraitra la semaine suivante histoire d'obtenir une certaine régularité dans la parution des articles. Donc tous les vendredi paraitront les nouveaux articles et tous les samedi paraitront les nouveau sujet. Comme ça si vous aussi vous avez envie de vous lancer, si vous êtes inspiré, et que vous avez envie de partager vos idées vous me faites par de votre texte et je me ferais une joie de le publier, sous le nom ou pseudonyme que vous m'aurez donné. Bien entendu, j'ai beau être ouvert d'esprit les trou du cul qui s'imaginerais que d'écrire des propos rasciste, pédophile, ou tout genre de déviances, qui vont au-dela de la morale commune je me ferais un plaisir de les refuser. Même si on en est pas encore à l'ouverture de mon site aux textes "étrangés", je préfére prévenir.
Sur ce, le sujet de la semaine est "La Lacheté".
Mon texte et celui de Vespale paraitront la semaine prochaine.
See you guys.
Kelevra
MAJ: Bien sur ça ne veut pas dire qu'il n'y aura pas d'autre textes, sur d'autre themes, qui ce fixeront au milieu des semaines à thémes.
9 mars 2008
Beyond
Tosca- FluB
Il ouvrit les yeux. Puis les referma aussitôt, assaillit par la lumière. Il les rouvrit en clignant des paupières pour s’habituer à la soudaineté de cette clarté. Il se releva et se mit en position assise, les jambes allongées devant lui. Il regarda alentour. Tout était blanc, aucun horizon, aucun ciel, aucun raccord, entre un parterre possible et un mur, ou d’un mur et d’un plafond. Il posa une main au sol pour s’aider à se relever et ressentit la chaleur de ce dernier, ce qu’il n’avait pu resentir avant à cause de ses vêtements. Ce sol était chaud, Si l’on pouvait appeler ça le sol, Chaud comme quand on vient de rentrer dans son lit un soir d’hiver. Ca lui rappela un souvenir lointain, il se sentit en sécurité. Il se mit debout et fit un tour complet sur lui-même, aucun horizon. Il regarda au sol et remarqua qu’il n’avait pas d’ombre, il regarda son corps, il n’avait pas d’ombre non plus. Il remarqua également sa tenue. Il portait un t-shirt à manche longue et un pantalon qui tombait droit sur ces chaussures, des baskets simples. Tout sur lui était noir.
Il commença alors à marcher droit devant lui, il marcha ainsi, sans aucune notion du temps peut être des minutes, des heures, des mois, même peut-être des années, il ne ressentait pas la fatigue, il continuait sans savoir ou il allait. Au bout de ce qui lui sembla quelques secondes, mais que peut être était bien plus il décida d’ôter l’une de ces chaussettes, et de la laisser là, derrière lui, puis reprit son chemin. Apres un certain temps, il vit au loin, un point noir, il se mit à courir, en direction de ce point, lorsqu’il comprit ce que c’était il s’arrêta.
Ni essoufflé, ni fatigué, des larmes ce mirent à couler le long de ces joues, pourtant il ne se sentait pas triste. Mais il venait de comprendre quelque chose, quelque chose sur sa vie, ce qu’elle avait été durant toutes ces années, une simple boucle, un retour perpétuel au début sans jamais accomplir quoi que ce soit sans but ni destination précise, un vide si profond, qui l’avait mené à une seul chose, vouloir mourir, mais sans jamais avoir le courage de le faire soit même, vouloir mourir pour mettre fin à tout ce vide.
Tandis que les larmes continuaient de couler sans s’arrêter le long de ses joues, qu’il continuait de fixer sa chaussette, une voix s’éleva, elle ne provenait pas d’un endroit précis, mais de tout autour de lui comme si elle était à la fois à l’intérieur de lui, à l’extérieur et en même temps qu’elle était lui. C’était une voix féminine, douce, il ressentit la même chaleur le parcourir comme lorsqu’il avait touché le sol, quand il l’entendit.
Bienvenu
Où suis-je ?
La question n’est pas où, ni quand mais pourquoi.
Pourquoi ?
Regarde par toi-même
Devant lui était apparu, flottant dans l’air, une image, elle flottait tel un nuage, vibrant légèrement. Lorsqu’il s’en approcha celle-ci sembla vibrer un peu plus fort, puis un film ce lança. Il pensa que c’était un film mais ça ressemblé plus à la réalité comme lorsque l’on voit à travers les yeux de quelqu’un. Dans le cas présent la personne regardait de très haut dans le vide, on voyait le bout de ses chaussures dépassant du rebord apparemment elle était prête à sauter. Ou peut être pas. Elle fit des petits pas en arrière revenant vers l’intérieur de la plateforme, puis ce retourna. Il y’avait une flaque d’eau à ces pieds, la personne ce regarda dedans. Et alors l’homme ce vit à travers le nuage dans la flaque, son propre reflet, c’étais lui qui étais sur le rebord. Il y eu une pause, le temps bizarrement figé dans l’espace. Puis l’homme sembla s’avancer, il mit un pied dans la flaque, puis l’image bascula brusquement en arrière. Le rebord de l’immeuble s’éloigna petit à petit de lui. Puis l’image devint noire avant de disparaitre. L’homme semblait figé sans aucune expression sur le visage.
Alors je suis mort ? Demanda-t-il.
Non.
Bien sur que je suis mort, je viens de me voir tomber d’un immeuble de 25 étages.
Non vous n’êtes pas mort. Ou du moins si vous l’êtes mais sans l’être vraiment.
Comment ça ?
La mort n’est qu’une notion inventé par l’homme pour expliquer ce qu’il ne comprend pas. Il n’y a ni mort ni, naissance dans cet univers seulement des passages et des renouvellements, un changement d’état permanent et une réorganisation perpétuelle. Si vous considérez la mort comme étant un passage d’un état à un autre alors oui vous êtes mort, mais ce mot n’a aucun sens logique ici. Il n’est que l’interprétation la plus appropriée choisie par votre cerveau afin d’expliquer ce que vous ne pouvez expliquer, c'est-à-dire l’endroit ou vous êtes et pourquoi vous y êtes alors que vous êtes sensé être mort.
Vous n’êtes pas Dieu si je comprends bien ?
Non en effet. Le principe de déification est un illogisme assimilé à celui de la mort ici.
Alors qu’êtes-vous ?
Je suis vous. Je suis votre cerveau, vos muscles, vos nerfs, tout votre corps réorganisé et reconnecté parmi un réseau électrique, assimilable à un réseau neuronal complexe. Votre corps tel que vous le voyez n’existe plus ce n’est qu’une projection de vos souvenirs, qui ont miraculeusement étaient conservés durant le transfert. Vous, Nous sommes une erreur.
Alors si cet endroit n’existe pas, ou ce trouve mon cerveau ?
Parmi un autre cerveau, qui lui est parmi un autre cerveau, qui lui est également connecté à un autre réseau et indéfiniment, et toutes ces connexions sont destinées à ce recoupé et à ce réorganiser à l’infini afin que seul la vie subsiste.
Vous avez dit vous-même, ou j’ai dit moi-même… qu’il ne pouvait y avoir de naissance ou de mort comment la vie est elle possible ?
Ce sont des choses totalement dissociable, la vie peut être sans la naissance, elle est c’est tout. Comme le néant peut être sans la mort.
Mais si tout ça n’est là que pour que la vie subsiste, pourquoi passons nous la notre à construire à aimer, à subir tant de chose ?
La vie humaine est une erreur, une anomalie strictement impossible à éradiqué, par voie éxtérieur. Sa fin ne viendra que par elle-même et alors des erreurs tels que nous n’auront plus lieu d’être et les choses reviendront à la normale.
Et comment vous savez tout ça si vous êtes moi ?
Parce que nous sommes connecté au réseau, cette conversation n’a pas lieu , c’est simplement vous, toi qui te parle à toi-même, une explication de toi à toi parce que tu, vous ne vous rendez plus compte de ce qui est vrai ou faux. De ce qui est ou n’est pas. De ce que vous êtes. C’est une simple tentative, un résidu de ce que vous avez étais, cherchant à justifier et expliquer, l’injustifiable et l’inexplicable.
La piéce devint soudain noir. L’homme prit de panique ce mit à crier.
Que ce passe t’il ?
Rien, tout ce réorganise simplement.
Qu’est ce qui va m’arriver ?
Il ne peut rien vous arrivez puisque vous n’êtes déjà plus, et que vous n’avez jamais été, tout va ce reconstruire, vous êtes, pour le moment, une erreur. Vous allez donc être simplement réorganisé. Et tout recommencera, et tout ce réarrangera et ainsi de suite.
Je ne veux pas mourir.
Tu es déjà mort plusieurs fois.
Il ouvrit les yeux. Puis les referma aussitôt, assaillit par la lumière. Il les rouvrit en clignant des paupières pour s’habituer à la soudaineté de cette clarté. Il se releva et se mit en position assise, les jambes allongées devant lui. Il regarda alentour. Tout était blanc, aucun horizon, aucun ciel, aucun raccord, entre un parterre possible et un mur, ou d’un mur et d’un plafond. Il posa une main au sol pour s’aider à se relever et ressentit la chaleur de ce dernier, ce qu’il n’avait pu resentir avant à cause de ses vêtements. Ce sol était chaud, Si l’on pouvait appeler ça le sol, Chaud comme quand on vient de rentrer dans son lit un soir d’hiver. Ca lui rappela un souvenir lointain, il se sentit en sécurité. Il se mit debout et fit un tour complet sur lui-même, aucun horizon. Il regarda au sol et remarqua qu’il n’avait pas d’ombre, il regarda son corps, il n’avait pas d’ombre non plus. Il remarqua également sa tenue. Il portait un t-shirt à manche longue et un pantalon qui tombait droit sur ces chaussures, des baskets simples. Tout sur lui était noir.
Il commença alors à marcher droit devant lui, il marcha ainsi, sans aucune notion du temps peut être des minutes, des heures, des mois, même peut-être des années, il ne ressentait pas la fatigue, il continuait sans savoir ou il allait. Au bout de ce qui lui sembla quelques secondes, mais que peut être était bien plus il décida d’ôter l’une de ces chaussettes, et de la laisser là, derrière lui, puis reprit son chemin. Apres un certain temps, il vit au loin, un point noir, il se mit à courir, en direction de ce point, lorsqu’il comprit ce que c’était il s’arrêta.
Ni essoufflé, ni fatigué, des larmes ce mirent à couler le long de ces joues, pourtant il ne se sentait pas triste. Mais il venait de comprendre quelque chose, quelque chose sur sa vie, ce qu’elle avait été durant toutes ces années, une simple boucle, un retour perpétuel au début sans jamais accomplir quoi que ce soit sans but ni destination précise, un vide si profond, qui l’avait mené à une seul chose, vouloir mourir, mais sans jamais avoir le courage de le faire soit même, vouloir mourir pour mettre fin à tout ce vide.
Tandis que les larmes continuaient de couler sans s’arrêter le long de ses joues, qu’il continuait de fixer sa chaussette, une voix s’éleva, elle ne provenait pas d’un endroit précis, mais de tout autour de lui comme si elle était à la fois à l’intérieur de lui, à l’extérieur et en même temps qu’elle était lui. C’était une voix féminine, douce, il ressentit la même chaleur le parcourir comme lorsqu’il avait touché le sol, quand il l’entendit.
Bienvenu
Où suis-je ?
La question n’est pas où, ni quand mais pourquoi.
Pourquoi ?
Regarde par toi-même
Devant lui était apparu, flottant dans l’air, une image, elle flottait tel un nuage, vibrant légèrement. Lorsqu’il s’en approcha celle-ci sembla vibrer un peu plus fort, puis un film ce lança. Il pensa que c’était un film mais ça ressemblé plus à la réalité comme lorsque l’on voit à travers les yeux de quelqu’un. Dans le cas présent la personne regardait de très haut dans le vide, on voyait le bout de ses chaussures dépassant du rebord apparemment elle était prête à sauter. Ou peut être pas. Elle fit des petits pas en arrière revenant vers l’intérieur de la plateforme, puis ce retourna. Il y’avait une flaque d’eau à ces pieds, la personne ce regarda dedans. Et alors l’homme ce vit à travers le nuage dans la flaque, son propre reflet, c’étais lui qui étais sur le rebord. Il y eu une pause, le temps bizarrement figé dans l’espace. Puis l’homme sembla s’avancer, il mit un pied dans la flaque, puis l’image bascula brusquement en arrière. Le rebord de l’immeuble s’éloigna petit à petit de lui. Puis l’image devint noire avant de disparaitre. L’homme semblait figé sans aucune expression sur le visage.
Alors je suis mort ? Demanda-t-il.
Non.
Bien sur que je suis mort, je viens de me voir tomber d’un immeuble de 25 étages.
Non vous n’êtes pas mort. Ou du moins si vous l’êtes mais sans l’être vraiment.
Comment ça ?
La mort n’est qu’une notion inventé par l’homme pour expliquer ce qu’il ne comprend pas. Il n’y a ni mort ni, naissance dans cet univers seulement des passages et des renouvellements, un changement d’état permanent et une réorganisation perpétuelle. Si vous considérez la mort comme étant un passage d’un état à un autre alors oui vous êtes mort, mais ce mot n’a aucun sens logique ici. Il n’est que l’interprétation la plus appropriée choisie par votre cerveau afin d’expliquer ce que vous ne pouvez expliquer, c'est-à-dire l’endroit ou vous êtes et pourquoi vous y êtes alors que vous êtes sensé être mort.
Vous n’êtes pas Dieu si je comprends bien ?
Non en effet. Le principe de déification est un illogisme assimilé à celui de la mort ici.
Alors qu’êtes-vous ?
Je suis vous. Je suis votre cerveau, vos muscles, vos nerfs, tout votre corps réorganisé et reconnecté parmi un réseau électrique, assimilable à un réseau neuronal complexe. Votre corps tel que vous le voyez n’existe plus ce n’est qu’une projection de vos souvenirs, qui ont miraculeusement étaient conservés durant le transfert. Vous, Nous sommes une erreur.
Alors si cet endroit n’existe pas, ou ce trouve mon cerveau ?
Parmi un autre cerveau, qui lui est parmi un autre cerveau, qui lui est également connecté à un autre réseau et indéfiniment, et toutes ces connexions sont destinées à ce recoupé et à ce réorganiser à l’infini afin que seul la vie subsiste.
Vous avez dit vous-même, ou j’ai dit moi-même… qu’il ne pouvait y avoir de naissance ou de mort comment la vie est elle possible ?
Ce sont des choses totalement dissociable, la vie peut être sans la naissance, elle est c’est tout. Comme le néant peut être sans la mort.
Mais si tout ça n’est là que pour que la vie subsiste, pourquoi passons nous la notre à construire à aimer, à subir tant de chose ?
La vie humaine est une erreur, une anomalie strictement impossible à éradiqué, par voie éxtérieur. Sa fin ne viendra que par elle-même et alors des erreurs tels que nous n’auront plus lieu d’être et les choses reviendront à la normale.
Et comment vous savez tout ça si vous êtes moi ?
Parce que nous sommes connecté au réseau, cette conversation n’a pas lieu , c’est simplement vous, toi qui te parle à toi-même, une explication de toi à toi parce que tu, vous ne vous rendez plus compte de ce qui est vrai ou faux. De ce qui est ou n’est pas. De ce que vous êtes. C’est une simple tentative, un résidu de ce que vous avez étais, cherchant à justifier et expliquer, l’injustifiable et l’inexplicable.
La piéce devint soudain noir. L’homme prit de panique ce mit à crier.
Que ce passe t’il ?
Rien, tout ce réorganise simplement.
Qu’est ce qui va m’arriver ?
Il ne peut rien vous arrivez puisque vous n’êtes déjà plus, et que vous n’avez jamais été, tout va ce reconstruire, vous êtes, pour le moment, une erreur. Vous allez donc être simplement réorganisé. Et tout recommencera, et tout ce réarrangera et ainsi de suite.
Je ne veux pas mourir.
Tu es déjà mort plusieurs fois.
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