12 mars 2009

Underwater Love


Découvrez Smoke City!





Combien de fois t'ai je menti? Je ne compte plus, car si je le faisais je croulerais sous la honte. Si le mensonge est un art j'en suis le maitre, et cette lettre est mon carnet. J'ai mis mon amours pour toi au fond de âme, et j'ai creusé une tombe dans mon cœur pour mon âme, il y a de cela bien des jours, ni date, ni précisions ne sont nécessaire car mon cœur pleure et s'étouffe sous le poids de la stèle qu'il supporte. Pourquoi t'ai je menti pourquoi t'ai je caché à toi à celle à qui j'aurais dû tout montré ou du moins ces choses la, parce que je ne suis qu'un homme, je ne suis que faiblesse et tristesse, je ne suis que stupidité et paradoxes, je ne suis qu'un homme, qui sous la chaleur de ton regarde ce sentais fondre de bonheur mais aussi de tristesse. Triste de savoir que j'allais forcement moi même mener à a ce résultat, car je ne fais que détruire ce que je touche, défaut de mon esprit et malencontreuse stupidité de ma sagesse. Je t'ai fais partir et bien que tu n'admettras surement pas cette vérité, mes décisions on engendré ta tristesse et ton éloignement. Ma peur et mes faiblesses ont produits le résultats auquel je m'attendais, et je croyais avoir creusé suffisamment profond pour éviter de le sentir taper au plafond de son cercueil. Mais elle est bien là, toujours tapis au creux de mon ventre, cette hyène assoiffé qui profite toujours autant de tout ce que tu m'a retiré.
Je suis nu, perdu au milieu du noir, retour au berceau de mon existence, avant que tu ne vienne l'éclairer. Pourtant, ma raison, celle que j'ai récupéré, remplit son rôle et me sermonne que l'égoïsme dont tu fais preuve n'est pas celui que j'attendais de celle que j'aime, quatre mois de souffrance et de doute, résumés à trois semaine pour toi, tu es plus forte que moi ou plus égoïste ou peut être que j'attendais beaucoup plus que toi de nous deux, peut être suis je trop romantique et ma vision de notre relation était de celle que j'espérais avoir depuis longtemps, peut être suis je tout simplement trop névrosé.
Je ne te cacherais pas que la véritable raison de mon retrait est dû à mon travail, est dû a mon manque d'organisation, à cette sensation de gâcher mes possibilité future de ne pas pouvoir pousser à bout mon travail car je passerais du temps avec toi, égoïste que je suis, pour toi qui me prouve et ma prouvé sans cesse que je ne suis qu'un facteur de ta vie et non un élément à part entière, que tu peux effacer d'un simple revers de ton cœur. Egoïste ou tout simplement logique? Logique de me dire que si tu m'aimais réellement, peut être supporterais tu, aurais tu supporté ce fardeau sans m'accabler régulièrement de tes tristesses de nos manques de relation extérieures à ton lit et à nos nuits, bien que je pense avoir accompli les actes nécessaires pour te prouver combien cela m'importait, et combien j'essayais de combler à tes désirs.
Sauf ce dernier mois, le seul ou j'ai senti ton amour, le seul ou j'ai senti que nous n'avions plus une relation basé sur qui domine l'autre, mais une relation basé sur le support de l'un et de l'autre, basé sur cette envie que l'autre vive et réussisse tout en pouvant être ensemble et non sur un rythme d'amourette ou les sorties et le shopping ont une place prépondérante qu'ils ne devraient pas avoir, celui ou je me suis sentie vraiment amoureux de toi, et que je te l'ai caché, si bien que tu m'a cru incertain, je l'étais surement à certain moment car j'ai cette faculté maladive de me convaincre de mes propres mensonge. Je savais que je devais te quitter mais je n'est pas réussi a m'y résoudre, ceci explique cela en quelques sorte. Mes doutes n'étaient aucunement porté sur ce que je ressentais, et je savais quoi faire pour te le faire croire, je savais qu'en agissant comme j'étais avant tu comprendrais. Lâche je le suis tellement que j'ai menti à beaucoup de monde sur des raisons qui n'ont de sens logique que pour moi apparemment. Abruti fini que je suis.
Je ne regrette pas notre relation, je ne regrette pas de t'avoir autant aimé, au point d'en abandonné beaucoup de moi même pour toi. Et je ne regrette pas notre séparation, mais la tristesse de ne plus te voir, de ne plus sentir tes lèvres sur les miennes de ne plus t'entendre, ou te sentir, ou te parler, et tant d'autre chose qui m'ont fait sourire et maintenant pleuré de manque. Mes pillules ne sont n'y de plantes ni de produits chimique, ais-je dit, cette vérité ai ancré à jamais dans ce qu'il me reste de cœur. Tu m'as autrefois confier que la perte d'un être de ta famille t'accablerais à un telle point, que tu ne t'en relèverais pas, maintenant je sais ce qui peut me mettre à terre. Je t'ai mis à terre une fois et je ne t'ai pas aidé a te relever, j'aurais dû. Tristesse de ne pouvoir t'offrir ce que j'ai pu t'offrir il y a quelques mois, de ne plus pouvoir être la pour toi, pour nous, pour tout.
Mais je sais que si je reviens, je serais triste à en mourir car tu m'auras abandonné tu auras perdu cette amour que j'ai tant recherché, et moi je me reperdrais dans les limbes de mon cœur, et je ne peux pas me le permettre car je dois réussir ce pour quoi je t'ai quitté sinon tout ça n'aurais été que pur folie, et je pense que le regret de t'avoir perdu pour quelque chose que je n'ai pas réussi sera la pire peine que je puisse jamais éprouvé. Je t'aime et tu occuperas une place dans mon coeur pendant longtemps si ce n'est à jamais, tu auras été, celle, la première a me voir, et à me faire perdre cette cuirasse que j'ai si longtemps façonner.

Tu auras été toi, tout simplement toi et pour ça je ne t'aimerais ni ne te remercierais jamais assez.
De m'avoir éclairé, rendant ma vie agréable pendant si longtemps.

18 février 2009

Roads


Découvrez portishead!





La route, le chemin, on y est tous, on le pratique, mais on l'évite, trop peut être pour certains, pas assez pour d'autres.


Marchant dans Ses ténèbres lumineuse, l'enfer pavé de bonnes intentions. Aller et revenir, partir sans jamais vraiment abandonner.

Laisser sans jamais vraiment être effacé. Fuir pour mieux revenir ou revenir pour mieux fuir.


Voyager pour se libérer, se libérer pour voyager, je peux continuer longtemps ainsi, piétinant, redondant, lourd et stupide de phrase vide de sens tellement elles ont étaient tournées et retournées.


Te récupérer? T'ai je vraiment déjà conquise, réellement? Je n'en ai pas le sentiment ou l'impression interprète comme tu désire. Me suis je déjà complètement donné? Je ne pense pas et pourtant je me sens faible quand tu plonge tes prunelles dans les miennes et que d'un frémissement tu m'assassine.


Ma pilule a moi n'est pas chimique ou végétale, elle est bien meilleur et pire a la foi. Car elle m'a accrochée bien plus que d'autre ne l'ont jamais fait, et me fait me sentir plus faible et fragile que je ne l'est jamais été, mais pourtant de cette faiblesse j'en retire une telle force, que je ne peux pas Le blâmer, de m'avoir fait parcourir ce chemin, de nous avoir tous conduit sur ce chemin, au moins une fois.


Il n'est peut être pas responsable, peut être l'est il, je m'en contrebalance, ce que j'en sais c'est que je fonce, et que mon train grille les gares, et rate les arrêts de la conscience et du respect de mon âmes et de la tienne, ce dont je n'ai que faire; car je mange à pleine gueules les gourmandise que l'on m'offre et toi tu es bien plus qu'une simple friandise.


Tu es, tout simplement, et c'est suffisant pour me briser, moi que je croyais indestructible.

Suffisant pour m'apaiser et me calmer, et pour faire fuir cette noirceur qui a trouvée refuge, prés de moi.

Pour me faire utiliser un mot que j'avais banni, et que maintenant j'affectionne quand dans ta gorge résonne les syllabes qui le compose.


Tu es, et je te veux, sur ma route.